Le plan stratégique régional de santé (PSRS) d’Ile-de-France est soumis à la concertation
Publié le 30. mar, 2011 dans Concertation régionale, Le Projet Régional de Santé
Premier volet du Projet régional de santé, le plan stratégique régional de santé (PSRS) détermine le sens de l’action de l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France et structure la façon dont elle aborde l’organisation de la politique de santé en région.
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Dans l’entretien vidéo accessible ci-dessous, Claude Evin, directeur général de l’ARS, nous présente les éléments qui structurent le PSRS et les principes d’action qui détermineront les futures actions de l’Agence. Après une présentation générale du plan stratégique régional de santé, Claude Evin aborde le diagnostic de la situation sanitaire en Ile-de-France. Si les indicateurs de santé franciliens sont globalement satisfaisants, on constate de fortes disparités. On note par exemple un nombre insuffisant de médecins généralistes dans certaines zones de Seine-et-Marne ou le manque de prise en charge des personnes âgées à Paris. Il réaffirme deux objectifs majeurs que sont la réduction des inégalités de santé et l’adaptation de l’offre de soins, notamment avec un premier recours de proximité et une prise en charge hospitalière mieux organisée. Il rappelle enfin le principe de concertation du Projet régional de santé et ses modalités de mise en oeuvre. Un débat public pendant 2 mois donnera la possibilité à tous de s’exprimer, puis les instances de démocratie sanitaire comme la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) seront sollicitées à leur tour.
Tous les acteurs de la santé en Ile-de-France sont invités à donner leurs avis sur le PSRS : vous pouvez utiliser les commentaires ci-dessous ou le formulaire prévu à cet effet.

LEWIK-DERAISON Sylviane
08. mai, 2011
L’URPS des Orthophonistes d’Ile-de-France vient de se mettre en place et son premier travail a été de consulter attentivement le PSRS. Force est de constater que les données quantitatives fournies ne reflètent en rien la réalité des besoins de soins orthophoniques en Ile-de-France.Dire que la densité de professionnels est supérieure à la moyenne nationale ne signifie pas que les besoins sont couverts. De plus dans les zones « sous-denses » (93-77) le manque de prescripteurs ne peut encourager les nouvelles installations. L’URPS des orthophonistes souhaite connaître les modalités et les délais pour donner sa contribution au PSRS. La présidente de l’URPS-orthophonistes IDF.